25 février 2016

Rencontre avec le lecteur


– J'ai beaucoup aimé la façon dont vous 
avez lu mes deux premiers livres !

16 commentaires:

  1. Dans le futur? Pourquoi pas. Bientôt il y aura plus d'auteurs que de lecteurs, à voir la masse de parutions... ^_^

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    1. Conquérir la bienveillance et la fidélité du lecteur... La situation que vous dites entraînera-t-elle l'inversion des rôles ?
      ;-)

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  2. Encore une courbe à inverser !!! c'est notre spécialité en France :-)
    Plus de livres que de lecteurs potentiels c'est redoutable pour la qualité

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    1. Tout à fait d'accord !
      À propos de qualité, très belle lecture cette semaine de Jean-Loup Trassard, auteur que vous m'aviez renseigné dans le cadre des auteurs régionaux. J'y reviens bientôt dans un billet qui me réjouis.

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  3. Excellent (et si je vois bien, IL écrit, ELLE lit ;-)

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    1. Oui, c'est bien dans le sens que vous voyez.
      J'ai traduit "Meet the reader" en accordant au mot "lecteur" un sens neutre, comme un "public".

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  4. Tout lecteur est-il un auteur potentiel? On se le demande parfois!

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    1. C'est tentant. Cela me fait penser aux personnes qui savent appuyer sur un déclencheur et qui se disent photographes.
      J'ai le souvenir d'une personne participant à des ateliers d'écriture qui écrivait des tonnes de phrases (correctes) soit-disant inspirées, une indigestion de mauvais goût, mélange de formules inédites, sans discernement, logorrhée qui lui serait sortie du derrière, c'était pareil, pardonnez-moi. Persuadée d'être géniale lorsqu'elle lisait ses illuminations interminables, j'étais embarrassé pour l'écrivain qui devait lui expliquer que ce n'était pas ça écrire.
      Ceci dit, l'exemple est caricatural et bénin, personne n'était abusé.

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    2. Intéressante cette question chère Colo, j'aurais tendance à dire non, mais - à rebours- on ne lit peut-être pas tout-à-fait de la même manière quand on prend la plume de temps à autre.

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    3. Je pense qu'on ne juge pas un écrivain de la même manière quand on prend la plume de temps en temps, c'est vrai, ne fût-ce que pour formuler clairement une idée.

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  5. Quand je lis certains romans, je pense que parfois des jeunes un peu doués certes, (de bonne études littéraires) mais surtout un peu trop sûrs d'eux, feraient mieux d'attendre quelques années avant de se lancer dans l'écriture, et infliger aux lecteurs des livres sans grand intérêt .Je ne connais pas bien les ateliers d'écriture, celui que j'ai connu avait surtout comme fonction de réconcilier des gens ayant vécu des événements douloureux avec la joie de vivre, il n'avait pas la prétention d'en faire des écrivains. Et c'était très sympa.

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    1. Oh vous savez, les ateliers auxquels j'ai participé n'avaient pas la vocation de faire des écrivains, ni d'ailleurs de but thérapeutique, même si écrire, c'est toujours un peu les deux : on devient un peu plus écrivain le temps d'un atelier et on se fait du bien en se découvrant par la plume.
      J'y ai appris pas mal de choses, mais écrire sur commande, le jour de l'atelier, pas trop pour moi. J'ai mes moments, c'est pareil pour les billets.

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  6. Bonjour Christian, dessin sympa qui en dit long sur l'édition en France: les lecteurs sont submergés par le nombres impressionnant des livres qui paraissent. Parfois, j'aimerais être à la place de la lectrice pour dire certaines vérités à des auteurs qui n'en s'en pas: je ne nommerai personne. Bon dimanche.

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    1. Le constat est le même pour tout le monde : engorgement !
      Bon dimanche Dasola.

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  7. Encore un excellent dessin qui met le doigt sur une bonne question !
    Merci Christian, bon dimanche.

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    1. Bon dimanche K.
      (De "christw" à "Christw", devenu Christan WERY par la magie de toute une chimie interne à Google et qui m'échappe presque – mais que cela m'ennuie de chercher la cause –, je me demande quand je serai moi-même).

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