24 septembre 2016

Sur un fond de désespoir

"Cette constatation que, pour la première fois, on peut gouverner sans avoir aucune connaissance artistique ni aucun sens de l’authenticité ou de l’impossible, pourrait à elle seule suffire à conjecturer que tous ces naïfs jobards de l’économie et de l’administration vont probablement conduire le monde à quelque grande catastrophe."



La citation de Debord est mise en exergue dans un article (La Quinzaine littéraire, juin 2016) consacré au récent ouvrage philosophique de Bernard Stiegler "Dans la disruption". La mention de ce dernier livre offre un contrepoint philosophique au "Réveillez-vous" de Nicolas Baverez, commenté ici  il y a un mois.

6 commentaires:

  1. Voilà de quoi plomber l'ambiance du weedk-end... mais heureusement, il y a l'humour délicat de Snoopy :-)

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    1. Vrai, heureusement qu'il y a l'humour.

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  2. C'est impressionnant de se dire qu'il a écrit cette phrase en 1988 ! nous y voilà.

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    1. Jn ne crois pas que nous soyons dans une grande catastrophe, mais les verrous de sécurité ne sont pas en état de marche ou n'existent pas.

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  3. Ah si en un "clic"...!
    Ne serait-ce pas justement le hic principal cette course à l'immédiateté?

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    1. Le profit, avec le clic comme hic, vous avez tout compris Colette

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